
Pour la préparation de vos randonnées, nous vous conseillons d'appeler l'office national de la chasse, service départemental de la garderie.
Pour la Seine-Maritime : 02.35.32.07.10
Pour l'Eure : 02.32.52.05.08
Pour le Calvados : 02.31.77.64.01
Pour connaître le numéro de téléphone de votre interlocuteur de garde en fonction du lieu où vous faites la randonnée. Sur le terrain, en cas de litige, le fait de menacer d'appeler le garde de service peut parfois débloquer une situation. Toujours signaler les incidents graves au président de la fédération de chasse de Seine-Maritime.
Pour ONF
Tél.: 02.35.14.20.20
Courriel : ag.haute-normandie@onf.fr
Les calendriers et plan de chasse en forêt domaniale sont désormais téléchargeables sur le site internet de l'ONF www.onf.fr
RESPECT DU CODE DE LA ROUTE
Référence : Code de la route (art. R. 412-34 et suiv.).
Les organisateurs d'une manifestation de randonnée pédestre empruntant en totalité ou en partie des voies ouvertes à la circulation publique doivent informer les participants de l'obligation qu'ils ont de respecter les dispositions du code de la route relatives à la circulation des piétons. En effet, ces dispositions sont applicables dès lors qu'aucune mesure de police ne prévoit un usage exclusif de la voie publique et de ses dépendances au profit de la manifestation Les règles applicables à la circulation des piétons sont les suivantes :
1 - Pour les piétons circulant isolément ou en groupe non organisé :
Lorsqu'une chaussée est bordée d'emplacements réservés aux piétons ou normalement praticables par eux, tels que trottoirs ou accotements, les piétons sont tenus de les utiliser, à l'exclusion de la chaussée.
Lorsqu'ils empruntent la chaussée, les piétons doivent circuler près de l'un de ses bords. Hors agglomération et sauf si cela est de nature à compromettre leur sécurité ou sauf circonstances particulières, ils doivent se tenir près du bord gauche de la chaussée dans le sens de leur marche.
Les piétons doivent traverser la chaussée en tenant compte de la visibilité ainsi que de la distance et de la vitesse des véhicules. Ils sont tenus d'utiliser, lorsqu'il en existe à moins de 50 mètres, les passages prévus à leur intention. Aux intersections à proximité desquelles n'existe pas de passage prévu à leur intention, les piétons doivent emprunter la partie de la chaussée en prolongement du trottoir.
Lorsque la traversée d'une chaussée est réglée par des feux de signalisation, les piétons ne doivent s'engager qu'au feu vert qui leur est réservé.
Hors des intersections, les piétons sont tenus de traverser la chaussée perpendiculairement à son axe. Il est interdit aux piétons de circuler sur la chaussée d'une place ou d'une intersection à moins qu'il n'existe un passage prévu à leur intention leur permettant la traversée directe. Ils doivent contourner la place ou l'intersection en traversant autant de chaussées qu'il est nécessaire.
Lorsque la chaussée est divisée en plusieurs parties par un ou plusieurs refuges ou terre-pleins, les piétons parvenus à l'un de ceux-ci ne doivent s'engager sur la partie suivante de la chaussée qu'en respectant les règles prévues par les dispositions ci-dessus.
Lorsque la traversée d'une voie ferrée est réglée par un feu rouge clignotant, il est interdit aux piétons de traverser cette voie ferrée pendant toute la durée de fonctionnement de ce feu.
2 - Pour les piétons circulant en groupes organisés :
Les piétons circulant en groupes organisés doivent se tenir sur la droite de la chaussée dans le sens de leur marche, de manière à en laisser libre au moins toute la moitié gauche. Toutefois, lorsqu'ils marchent en colonne par un, ils doivent, hors agglomération, se tenir sur le bord gauche de la chaussée dans le sens de leur marche, sauf si cela est de nature à compromettre leur sécurité ou sauf circonstances particulières.
Les piétons circulant en groupes organisés sont astreints, sauf lorsqu'ils marchent en colonne par un, à ne pas comporter d'éléments de colonne supérieurs à 20 mètres. Ces éléments doivent être distants les uns des autres d'au moins 50 mètres.
Que faire en cas de sinistre ?
Déclarer l'accident dans les cinq jours ouvrés.
La déclaration d'accident peut être faite :
• En ligne, sur le site Internet http://www.ffrandonnee.fr/sinistre.aspx, en remplissant le formulaire et en validant l'envoi qui sera automatiquement fait auprès des MMA.
Attention : Il est nécessaire d'envoyer par courrier, le certificat médical descriptif des blessures.
• Ou en remplissant l'imprimé type disponible annexe 8, Déclaration de sinistre.
• Ou en indiquant sur papier libre le lieu précis, la date et les circonstances détaillées de cet accident, en mentionnant s'il est survenu à l'occasion d'une programmation associative ou d'une randonnée personnelle.
Adresser exclusivement ce courrier (Lettre Recommandée non exigée) à :
MMA Service corporels IRD
10, boulevard Alexandre Oyon
72030 Le Mans Cedex 09.
Y joindre un certificat médical descriptif des blessures constatées s'il s'agit d'un sinistre mettant en jeu la garantie des accidents corporels.
Indiquer l'identité et l'adresse de la victime (le tiers) et la nature des dommages corporels ou des dégâts matériels causés s'il s'agit d'un sinistre de responsabilité civile.
Toute déclaration d'accident doit :
Soit mentionner le numéro de la licence ou de la carte et sa catégorie, ainsi que le nom du club et son numéro d'affiliation,
Soit être accompagnée d'une photocopie de la licence ou de la carte. En cas de perte ou de vol de la licence, l'affiliation d'un licencié, victime d'un sinistre, peut également être prouvée par la production d'une attestation de licence téléchargeable sur le site www.ffrandonnee.fr d'une copie des bordereaux ou des livres comptables de l'association.
NB : La garantie des accidents corporels n'est acquise que pour les licences IRA/FRA et IMPN/FMPN, pour les Randocartes® et les Randocartes®Découverte.
ATTENTION
Ne plus saisir directement le Service Assurances de la Fédération,
Ne joindre à la déclaration aucun document nécessaire au règlement ultérieur du dossier (devis, note de frais, feuille de soins, facture, etc.),
Attendre, pour ce faire, d'avoir reçu un accusé de réception qui indiquera comment se déroulera le règlement du dossier.
On parle beaucoup de ce qu'il faut manger pour fournir des efforts en randonnée.
Très peu, par contre, sur l'hydratation !
Et pourtant, boire est essentiel ; sans eau, pas de vie !!
L'eau représente environ 70% du poids du corps et ce taux doit rester le plus constant possible.
Comment agit cette eau dans notre corps?
Elle baigne les cellules, assure la bonne fluidité du sang qui leur apporte les éléments nutritifs et évacue leurs déchets.
Elle règle la température du corps qui doit rester constante autour des 37° . La transpiration est un des seuls moyens d'évacuer un excès de chaleur ( due la température ambiante ou produite par l' effort de l‘organisme).
Pour bien comprendre les règles qui régissent une bonne hydratation, il faut bien évaluer les besoins en eau de l'organisme, et adapter les apports pour équilibrer les pertes.
Mais il faut savoir :
On ne boit jamais trop, l'excédent est éliminé sans inconvénient.
QUELS SONT LES BESOINS EN EAU DE L'ORGANISME ?
Les besoins de base quotidiens :
En dehors de toute activité, l'organisme a besoin de compenser ses pertes habituelles :
- dans les selles , soit 0,1 à 0,2 l. d'eau,
- dans la vapeur d'eau perdue en expirant, la sudation « normale », soit env. 0,8 l.
- dans les urines qui évacuent les déchets, soit 0,5 l. au minimum
Une simple addition, on arrive à 1,5 l. , besoin minimum de l'organisme en dehors de tout effort !!
Les besoins dus à l'effort :
L'organisme est une machine à très mauvais rendement : 75% de l'énergie produite pour fournir l'effort sont transformés en chaleur et ces calories doivent être évacuées sous peine d'accroître la température centrale.
Si l'on prend un exemple simple : en 3 heures de randonnée en plaine, on va consommer environ 1000Kcal. 750 sont transformées en chaleur à évacuer : pour cela, il faudra donc 750/0,6 ml c'est à dire 1,250 l. d'eau !!!!! ( 0,6Kcal pour 1g d'eau évaporée).
Si l'on additionne seulement besoins quotidiens et besoins de l'effort de la randonnée, on évalue déjà nos besoins à 3 litres en moyenne !
Un autre facteur est à prendre en compte :
Les besoins liés aux conditions climatiques :
Température et humidité /sécheresse de l'air modifient les besoins.
Dans le désert, il fait chaud et sec, on n'a pas l'impression de transpirer et pourtant l'évaporation est énorme, une déshydratation sévère peut survenir en quelques heures .
Une étude a montré que les besoins lors d'une randonnée dans un désert où il fait chaud, sont de l'ordre de 9 à 14 litres d'eau !!
En milieu tropical, la chaleur et l'humidité importantes rendent la progression plus difficile, les besoins de l'organisme deviennent importants.
La sécheresse de l'air , même sans chaleur ni effort, peut être une source de déshydratation. Les moines tibétains absorbent, sur leurs hauts plateaux, en dehors de tout exercice, en moyenne 35 tasses de thé par jour, soit près de 8 litres.
COMMENT COMPENSER LES PERTES EN EAU ?
Pour simplifier notre exposé, on va considérer que les sels minéraux perdus en même temps que l'eau seront apportés par l'alimentation normale.
Il nous suffit donc de remplacer l'eau perdue par de l'eau, sous toutes ses formes.
Où trouver cette eau ?
dans l'alimentation quotidienne :
certains aliments comme les agrumes ou les tomates contiennent plus de 70% d'eau)
dans tous les liquides :
les boissons dites énergétiques, le café, le thé, le bouillon et même dans l'eau … de la fontaine !!!
Consommons à peu près ce que nous perdons et nous éviterons les ennuis évoqués par la suite.
Pas toujours facile d'emporter la quantité nécessaire pour une journée d'été : porter 5 litres d'eau, c' est lourd , on y regarde à deux fois .
Il est le plus souvent possible de se réapprovisionner en chemin, soit à une fontaine, soit dans un ruisseau . Dans ce dernier cas, ne pas oublier d'ajouter une petite tablette désinfectante et laisser agir une heure pour rendre l'eau potable.
Quand boire ?
Mieux vaut de boire quelques gorgées toutes les demi-heures (ou plus souvent si nécessaire), plutôt qu'une grande quantité lors de pauses moins fréquentes.
Il ne faut surtout pas attendre d'avoir soif pour boire !!
A la pause, bien s'hydrater avec les aliments et boissons sortis du sac.
Absorber 1,5 l. de liquides au cours d'une randonnée « normale « de plusieurs heures semble un minimum raisonnable.
Et le soir en arrivant, boire abondamment pour compenser le déficit quasi obligatoire de la journée, c' est essentiel.
Que boire ?
Tout ce qui contient de l'eau, on l'a vu précédemment
COMMENT SE MANIFESTE LA DESHYDRATATION ?
Tout d'abord une fatigue intense, inexpliquée (un déficit en eau de 2% du poids du corps entraîne une diminution d'énergie de 20%).
La soif, parfois mais pas toujours
Peu ou pas d'urines émises , de coloration foncée.
Quelles précautions à prendre, à part boire ?
Ce sont les règles de bon sens !
- Pas de randonnée aux heures les plus chaudes en été ;
- Le vêtement adapté à chaque moment, pour ne pas prendre froid mais aussi de ne pas avoir trop chaud ; c'est vrai, en fonction du moment, on passe son temps à mettre des couches et à les retirer !
- Effort modéré lorsqu'il fait chaud, pour limiter la production de chaleur.
QUELS SONT LES ACCIDENTS LIES A LA DESHYDRATATION ?
La chaleur (subie ou produite par l'effort) doit être impérativement évacuée pour que notre organisme reste à 37°.
Comment est-elle évacuée ? le sang la transporte du centre vers la périphérie de notre corps où il est rafraîchi par la transpiration de la peau.
Si le sang est trop épais par manque d'eau, le système de refroidissement va s'enrayer et on va au devant des ennuis, du plus bénin au plus grave.
Les crampes de chaleur
Elles surviennent pendant un effort intense qui fait beaucoup transpirer , même s'il ne fait pas chaud.
Que faire :
Etirer progressivement le membre atteint jusqu'à l'allonger , la douleur va s'apaiser;
Repos et réhydratation abondante, en quelques heures, la crise est finie.
L'insolation
Deux facteurs se conjuguent : chaleur importante, le plus souvent avec un fort ensoleillement, et déshydratation intense.
Au repos , on ressent une fatigue intense avec souvent de violents maux de tête, nausées, sueurs froides.
La peau est humide et froide, la température est normale.
Que faire :
Repos pendant au moins douze heures dans un endroit frais et obscur
Compensation progressive du déficit tant en eau qu'en sels minéraux : eau gazeuse, coca, bouillon, avant de reprendre une activité très progressivement.
Le coup de chaleur hyperthermique
C'est l'accident le plus grave qui puisse survenir.
Il n'y a pas forcément du soleil, mais la température ambiante est souvent élevée avec parfois une grande humidité .
La déshydratation devient si intense que la régulation thermique tombe en panne, il n'y a plus de transpiration, plus de refroidissement du sang.
Mêmes symptômes que pour l' insolation mais avec deux différences majeures :
- La peau est sèche,
- La température est élevée .
Que faire :
Sans traitement , on peut mourir.
Mettre le patient en position de sécurité, le refroidir par tous les moyens possibles ( linges froids, bains froids) et immédiatement appeler les secours.
Mais vous n'en arriverez pas là … par une hydratation régulière, abondante tout au long de la randonnée, et encore plus, le soir, pour compenser un éventuel déficit.
Dr Pierre Josué Médecin fédéral Commission Médicale FFRandonnée